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La confiance en soi se puise dans les capacités que l’on a, que l’on peut développer. Quand on ne sait pas faire quelque chose ou que l’on ne s’en sent pas capable, cette incapacité ponctuelle donne l’impression de n’être capable de rien. Il faut inverser la tendance !

Imaginons que je sache coudre mais pas du tout cuisiner… cela ne veut pas dire que je suis incapable dans toutes les sphères de ma vie. De surcroît, il ne faut pas oublier que tout s’apprend. Il n’est jamais trop tard pour développer de nouvelles capacités.

Mon conseil pour commencer à booster sa confiance en soi :

1) lister les choses dont on ne se sent pas capable.

2) choisir un objectif sur cette liste et apprendre à s’améliorer sur ce point.

J’entends souvent de jeunes personnes dire “je n’ai pas confiance en moi”. Rassurez-vous, c’est normal ! Entre 15 et 25 ans, c’est la période de la construction identitaire, pendant laquelle c’est naturel de douter, mais c’est aussi la période du renforcement des convictions, des envies, de la personnalité.

Or, on voit souvent nos capacités à travers le regard des autres, en particulier celui des figures d’autorité. Si un.e professeur.e dit “Tu n’as pas bien fait cela”, on peut se sentir jugé et ressentir ce sentiment de culpabilité, de “nullité”. C’est là que s’imprime dans nos cerveaux l’idée que l’on serait “incapable”, ce qui est totalement faux. Il est important de savoir faire le tri dans les infos que l’on reçoit. Un échec n’est pas une fin en soi. Il ne peut pas définir qui on est, il doit être un moteur pour s’améliorer.

Pour asseoir sur des bases solides la confiance en soi, il est important de se connaître et de développer l’estime de soi, c’est-à-dire l’amour que l’on se porte. Il n’est pas vain de penser que l’on s’aime. C’est ainsi que l’on nourrit son esprit de pensées positives. Prenez le temps de réfléchir à ce que vous aimez chez vous et écrivez-le dans un carnet, vous pourrez y revenir quand vous le souhaitez.

On est parfois confronté en société à des évènements ou des opinions qui vont à l’encontre de nos valeurs. Il arrive que, par peur ou par habitude, on accepte des choses qui nous rebutent. Le sentiment de culpabilité ou de responsabilité qui apparaît alors peut être lourd à porter et amène à se dévaluer soi-même. Il est important de savoir ce que l’on est prêt à accepter. C’est ce que j’appelle le respect de soi. Pour vous aider à faire le point, vous pouvez noter les valeurs qui vous paraissent primordiales. Vous pouvez trouver des listes de valeurs en ligne

Dans notre école HEDECI, nous menons des ateliers participatifs où chacun peut développer ses forces et ses capacités dans une atmosphère bienveillante.