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A la question “Qu’est-ce que tu veux faire plus tard ?”

Les enfants ont souvent une réponse affirmée : “chanteur”, “pompier”, “vétérinaire”, “astronaute”… Cela fait sourire les adultes, et on passe à autre chose. 

Mais quand arrive réellement le moment du choix des études supérieures, les enfants devenus grands sont parfois plus hésitants. Ils savent que le parcours qu’ils vont choisir va les définir, ils peuvent également craindre d’échouer, de perdre du temps, de perdre de l’argent… 

C’est parfois difficile pour les parents de soutenir les projets tâtonnants de leurs enfants. Une des premières problématiques rencontrées est l’aspect financier. Aider son enfant à payer les frais de scolarité, le loyer, la vie quotidienne, peut parfois être compliqué. Doit-on exiger alors que son enfant réussisse à tout prix ? 

Les jeunes peuvent ressentir une certaine forme de pression lors du choix de leur formation post-bac. Qu’elle soit consciente ou inconsciente, cette pression agit sur la définition de leurs projets pour l’avenir. Que se passe-t-il alors quand on ne réussit pas dans la branche choisie, quand on se rend compte que l’on n’aime pas ce que l’on fait ? Le sentiment d’échec et de dévalorisation de soi peut être accablant. 

Aujourd’hui, les informations circulent énormément sur les réseaux sociaux, et c’est ainsi que beaucoup de jeunes se renseignent. Les informations s’y mélangent, ne sont pas forcément hiérarchisées et apparaissent en fonction de leur popularité, et non de leur pertinence. Tout n’est pas à jeter, mais cela peut créer un décalage entre le monde virtuel et le monde du travail, autrement dit : le monde des parents. 

Le mélange d’informations, le fossé entre Parcoursup d’un côté et les success-stories de YouTube ou d’Instagram de l’autre, sont parfois déconcertants pour les jeunes. “Quel est mon avenir ?” “Qu’ai-je vraiment envie de faire ?” Les réponses ne sont pas faciles à définir en quelques clics. 

L’important est d’apprendre à se connaître soi-même, pour définir ses talents, ses envies, ses compétences. Chez HEDECI, nous avons compris que chaque apprenant.e est différent.e. L’entrée en formation commence par des tests de personnalité, de définition du type d’intelligence et d’outils permettant de cibler la voie professionnelle de l’apprenant.e. 

Notre mission est d’aider les jeunes à appréhender le monde du travail de manière concrète, à construire un projet professionnel solide, tout en l’accompagnant dans ses rêves et ses envies. Il ou elle reste l’acteur.rice principal.e de son projet !